Aux Marillères, les vestiges de notre passé refont surface !
Depuis 2022, des recherches archéologiques sont menées sur le site des Marillères à Beaufort-en-Anjou.
Début octobre, l’équipe est revenue sur le terrain pour poursuivre les investigations, sous la direction de Laure DÉODAT, archéologue au Centre national de la recherche scientifique (CNRS).
Près de 3 000 objets et fragments ont déjà été inventoriés : céramiques, morceaux de verre, objets métalliques et monnaies gauloises. Des fragments d’amphores provenant d’Italie témoignent également des échanges qui existaient il y a plus de 2 000 ans.
Ces découvertes révèlent une occupation du site à l’époque gauloise, puis romaine. Mais de quel type d’habitat s’agissait-il ? D’une ferme, d’un village ou d’une véritable petite agglomération ? C’est ce que les archéologues cherchent aujourd’hui à comprendre.
Pour approfondir leurs recherches, les archéologues prospectent le terrain de manière méthodique, selon un quadrillage précis et étudient les vestiges recueillis en surface. Ils réalisent également des carottages afin d’étudier la composition des couches du sol.
Ces différentes méthodes permettent de mieux comprendre l’histoire du site, de ses occupants et d’en apprendre davantage sur le passé de notre territoire.
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Un patrimoine à respecter et à préserver
Les fouilles sauvages et l’utilisation de détecteurs de métaux à des fins archéologiques sans autorisation sont interdites, même sur un terrain privé.
Prélever ou voler des objets archéologiques est également puni par la loi.
Chaque objet déplacé sans étude peut faire disparaître de précieuses informations sur notre histoire et la vie de nos ancêtres.







